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L’OMDH appelle Ban Ki-moon à sauver la vie de détenus sahraouis dans les prisons du Polisario

Amina Bouayach, présidente de l'OMDH
Amina Bouayach, présidente de l'OMDH

L'Organisation marocaine des droits humains (OMDH) a invité le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à sauver la vie de détenus sahraouis dans les prisons du "Polisario", en l'occurrence Ahmed Ballouh, Ahmed Salem Chibani et Mohamed Salek Ould Kiya.

"Vu la situation très inquiétante dans les camps de Tindouf en Algérie et les graves violations des droits humains dont sont victimes les trois détenus", l'OMDH exhorte le SG de l'ONU à "veiller à ce que le Comité international de la Croix rouge (CICR) et le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) accomplissent leur mission dans ce cadre", lit-on dans une lettre de l'organisation adressée à Ban Ki-moon.

L'organisation a souligné à cet égard la nécessité de veiller à la protection de MM. Ahmed Ballouh, Ahmed Salem Chibani et Mohamed Salek Ould Kiya, de leur assurer leurs droits fondamentaux à la vie et à l'intégrité physique et d'intervenir "dans les plus brefs délais" pour mettre un terme à cette situation "inquiétante".

La lettre dont copie est parvenue à la MAP, rappelle que l'organisation avait reçu une correspondance de la famille d'Ahmed Ballouh Hammou, détenu à Tindouf en Algérie, dans laquelle elle exprime son inquiétude quant à la vie son fils et demande le soutien des organisations de défense des droits humains.

Selon les informations relayées par les proches de la famille à Tindouf, Ballouh a été arrêté en même temps qu'Ahmed Salem Chibani et Mohamed Salek Ould Kiya, en raison de leur opposition au système "oligarchique" du "Polisario" et leur dénonciation du détournement des aides humanitaires par les chefs du Polisario.

Selon leurs familles, les trois prisonniers subissent la torture et les différentes formes de traitement inhumain de la part du chef de la zone 4, le dénommé Mustapha Ould Moulay Bachir, et ont été présentés devant une cour martiale sur ordre du dénommé Souilki Ould Nettan, le chef du centre de détention, précise l'OMDH.

L'organisation rappelle également avoir adressé en avril dernier une lettre au Premier ministre algérien pour lui permettre de visiter les détenus à Tindouf et de s'assurer de leur santé et de leurs conditions de détention.

Cette requête n'a pas eu de réponse, poursuit l'OMDH qui dit avoir relancé vainement cette tentative en mai dernier, ajoutant que les détenus se trouvent dans les camps de Tindouf, sur le sol algérien, et par conséquent, l'Etat algérien, qui est partie aux Conventions de Genève, doit en appliquer les dispositions.

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Rédigé le 30/06/2010 à 12:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Le Polisario est un groupe terroriste comme le Grapo et l'ETA (ONG canarienne)

Jiminez
Jiminez

La présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme (ACAVITE), Lucia Jiménez, a souligné que le Polisario est un groupe terroriste au même titre que d'autres groupes qu'a connus l'Espagne, tels le mouvement Grapo et l'organisation basque ETA.

"L'Espagne a, hélas, connu différents groupes terroristes, comme le Grapo, ETA ou le front polisario", mais, "aux Iles Canaries, la vision idéaliste qu'on avait des mouvements de libération, faisait qu'on les présentait tout autrement.

"On voulait créditer l'idée qu'ils ne tuaient pas, alors qu'en réalité, ils assassinaient. On n'aimait pas dire d'eux qu'ils séquestraient des innocents, alors qu'en réalité ils l'ont fait, quand ils ont mitraillé des bateaux et les ont fait couler, sans qu'on ait jamais retrouvé les corps", a dit Mme Jiminez, dans une déclaration à l'agence Europapress, après avoir assisté dimanche à Madrid à la cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, présidée par le Roi Juan Carlos d'Espagne et la Reine Sofia, au Congrès des députés, à l'occasion de la Journée des victimes du terrorisme.

"Cela ne peut pas être toléré dans un Etat de droit et de démocratie", a martelé la présidente de Acavite, rappelant les attentats perpétrés par les éléments du Polisario contre les employés de "Fosboucraa" à Laâyoune et les bateaux de pêche canariens, qui opéraient dans la zone située entre le Sahara et les Iles Canaries, dans les années 70 et le début des années 80.

Elle a qualifié d'"historique" cette cérémonie pour les 300 familles des victimes canariennes qui, déplore-t-elle, ont été oubliées pendant trois décennies. " Pour nous, c´est un grand jour historique", en ce sens que cet acte donne enfin une visibilité institutionnelle et permettra de faire sortir de l´oubli les victimes canariennes des attentats terroristes brutaux du Polisario, a ajouté Jiménez, fille de Francisco Jiménez Santana, victime d'un attentat terroriste des séparatistes, perpétré au Sahara en 1976.

Elle a amèrement déploré que pendant 30 ans les victimes du Polisario ont souffert de la propagande d'une mouvance pro-polisario, qui demeure incompréhensible. Durant des années, les victimes ont été désorientées, appauvries et jetées dans l'oubli, a-t-elle regretté.

Mme Jiminez a rappelé, par ailleurs, que lors des premières journées à la mémoire des victimes du terrorisme, tenues le 27 mars denier aux Canaries, le président du Gouvernement autonome, Paulino Rivero, s'était engagé à promouvoir la "Loi Canarienne des victimes" du terrorisme, à l´instar de celle édictée dans le reste des Communautés espagnoles.

L'Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués et lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants droit et la réparation des dommages pour en finir avec l'oubli subi depuis plus de 30 ans.

Elle réclame également qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.

A rappeler que suite aux attaques aveugles et féroces contre les pêcheurs et les civils canariens, le Polisario avait été déclaré "organisation terroriste", et ses représentants ont été expulsés d'Espagne conformément à une décision prise par le gouvernement d'alors, de Felipe Gonzales.

Les autorités espagnoles avaient ainsi expulsé le représentant des séparatistes du Polisario à Madrid , Ahmed Boukhari. De même, tous les bureaux de ce groupe avaient été fermés et ses représentants dans toutes les régions d'Espagne expulsés en 1985. Cette décision avait été prise au lendemain d'une attaque terroriste commise par des éléments du Polisario contre un chalutier canarien "El Junquito", et "El Tagomago" (patrouilleur des forces armées navales espagnoles). Le 20 septembre 1985, le chalutier espagnol avait été attaqué alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales, à plus de 12 miles de Boujdour. Cette attaque s'était soldée par la mort d'un marin-pêcheur et l'enlèvement de six de ses compagnons, qui ont été conduits dans une prison des camps de Tindouf (Sud d'Algérie).

Le 21 septembre, un patrouilleur de l'armée espagnole, qui naviguait dans la zone à la recherche des marins espagnols avait fait l'objet d'une attaque aux roquettes. Un soldat avait été tué et une cinquantaine d'autres blessés. Ces deux attaques avaient été précédées par plusieurs autres agressions meurtrières, revendiquées alors par le Polisario.
 
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Rédigé le 28/06/2010 à 13:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

L'Algérie épinglée par l'UE pour son rôle dans le blocage au Sahara occidental

Siège de la Commission à Bruxelles
Siège de la Commission à Bruxelles

A l'occasion de la 5ème session du Conseil d'association Union européenne/Algérie, tenue le 15 juin dernier au Luxembourg, l'Algérie a, une nouvelle fois, donné la preuve de son implication incontestable dans le différend régional sur le Sahara marocain, et démontré sa responsabilité directe dans la situation que connaît le processus de négociation en vue d'une solution politique et définitive.

La déclaration unilatérale publiée par l'Algérie à l'issue du Conseil d'association avec l'UE, est outrageante d'hostilité au Maroc et de parti pris contre le Royaume.

Interrogé à ce sujet, l'ambassadeur du Maroc auprès de l'UE, M. Menouar Alem, a déclaré qu'un nouveau pas a été franchi par l'Algérie dans son hostilité au Maroc, en demandant vainement à l'UE de prendre position en faveur de l'élargissement du mandat de la Minurso, et de boycotter les accords et contrats visant l'exploitation des ressources naturels du Sahara marocain.

Ce développement, estime l'ambassadeur, dément clairement le statut de "pays observateur" dont se pare l'Algérie, et atteste qu'elle est partie à part entière dans ce différend qu'elle alimente et entretient depuis des décennies.

L'UMA a, également, fait les frais de cette radicalisation algérienne, indique l'ambassadeur du Maroc, puisque l'Algérie a réitéré à l'occasion de ce Conseil d'association, son discours obsolète conditionnant la relance de l'intégration maghrébine par le règlement de la question du Sahara marocain. Ce, en dépit de l'appel lancé par l'UE, dans sa déclaration, à "l'Algérie et (aux) autres membres de l'UMA à redoubler d'efforts pour dynamiser la coopération intermaghrébine".

Critiquant ces positions, M. Alem a déclaré que l'Algérie n'a pas l'autorité morale pour s'ériger en donneur de leçons au Maroc, notamment en matière de droits de l'Homme, au regard de sa propre situation et aux violations récurrentes des droits de l'Homme sur son propre territoire.

Il a rappelé que la situation collective, singulière et dramatique dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, qui a été à l'origine de l'appel lancé par le Secrétaire général des Nations unies, pour la première fois, dans son dernier rapport (S/2010/175), à la communauté internationale pour "réfléchir sérieusement à l'idée de procéder à un recensement des réfugiés et de mettre en oeuvre un programme d'entretiens individuels ", devrait interpeller, en premier lieu, les autorités algériennes sur leurs responsabilités imprescriptibles dans ce dossier.

A cet égard, M. Alem a rappelé que l'UE n'a pas manqué de faire part officiellement à l'Algérie de sa préoccupation concernant les aspects humanitaires du différend autour du Sahara marocain, en soulignant particulièrement les conditions de vie difficiles des populations des camps de Tindouf.

L'ambassadeur du Maroc a, en outre, indiqué que la partie européenne a mis à profit l'occasion du Conseil d'association pour interpeller l'Algérie sur la question des droits de l'Homme, en incitant les autorités de ce pays à activer, de manière concrète, les protections des droits de l'Homme prévues par la Constitution algérienne, notamment en ce qui concerne "l'exercice des droits et libertés fondamentaux, y compris les libertés d'expression et d'association et la liberté de religion et de conviction, et encourage l'Algérie à avancer dans la consolidation de l'Etat de droit ".

M. Alem a, par ailleurs, déclaré que les propos tenus par le ministre des Affaires Etrangères algérien à l'issue du Conseil d'association, sur l'existence d'une hypothétique convergence de positions entre son pays et l'UE concernant la question du Sahara marocain, suscitent étonnement et interrogations, et dénotent d'une volonté manifeste de recourir à la manipulation et à la dénaturation de la position officielle de l'UE sur la question du Sahara marocain, dans l'intention d'induire en erreur la communauté internationale.

M. Alem a rappelé que la déclaration de l'UE sur le Sahara marocain à l'issue du Conseil d'association avec l'Algérie a été "claire, franche et responsable", en affirmant "le soutien de l'UE aux efforts du Secrétaire Général des Nations unies et son Envoyé Personnel en vue de trouver une solution "politique juste, durable et mutuellement acceptable" à cette question "conformément aux résolutions du Conseil de sécurité".

L'UE, précise l'ambassadeur du Maroc, s'est effectivement inscrite dans la droite ligne des dernières résolutions du Conseil de sécurité, en déclarant "que les parties doivent faire preuve de volonté politique et d'esprit de compromis afin d'engager résolument des négociations de fond".

L'UE a, également, "appelé tous les pays qui peuvent soutenir le processus, y compris les pays voisins qui ont un rôle particulier, à jouer pleinement de leur influence", rappelant ainsi ouvertement à l'Algérie son rôle réel dans le différend et ses responsabilités dans la recherche d'une solution politique définitive, un rappel que le ministre algérien des Affaires étrangères a sciemment omis de souligner, a indiqué l'ambassadeur du Maroc.

Ainsi, la position claire exprimée par l'UE sur la question du Sahara marocain constitue un camouflet d'autant plus dur pour la diplomatie algérienne, qu'elle a été adoptée à l'occasion du moment fort de l'agenda bilatéral entre l'UE et l'Algérie, un rendez vous dont les autorités algériennes espéraient faire une tribune pour vendre leurs positions anachroniques et obsolètes sur le Sahara marocain.

M. Alem a indiqué qu'en dénaturant sciemment les propos de l'UE, l'Algérie démontre la faiblesse de sa position, et suscite des interrogations sur son sérieux et sa crédibilité, à l'heure où le Maroc ne cesse de donner des gages de bonne foi pour mettre en oeuvre, enfin, des négociations intenses et substantielles visant à clore ce différend artificiel et favoriser la relance de l'intégration maghrébine entre les cinq pays de la région, sur des bases saines et solides.

Le retour à la mère patrie de milliers de sahraouis, ainsi que le fait que l'Algérie soit aujourd'hui montrée du doigt par la Communauté internationale au sujet des détournements de l'aide humanitaire destinée à la population des camps de Tindouf, des violations flagrantes des droits de l'homme dans ces camps, et des obstacles qu'elle dresse devant la mise en oeuvre du mandat du HCR vis-à-vis des camps, sont autant de faits qui suscitent la fébrilité des autorités algériennes et ôtent toute crédibilité aux propos consacrés à la question du Sahara marocain dans la déclarations algérienne, a conclu l'ambassadeur du Maroc auprès de l'UE.

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Rédigé le 25/06/2010 à 14:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Les villes de Dakhla et de Creil scellent leur acte de jumelage

Jumelage dakhla creil
Jumelage dakhla creil

Les villes de Dakhla et de Creil, située à 50 km au nord de Paris, déjà liées par un accord de coopération décentralisée, ont convenu, ce week-end à Creil, de hisser leur relation à un niveau de jumelage.

La convention de jumelage a été signée par le Maire de Creil, Jean-Claude Villemain, et le président du Conseil municipal de Dakhla, Sloh Joumani, en présence notamment du Consul général du Maroc à Pontoise, M. Saïd Lahmiri et de représentants de l'ambassade du Maroc à Paris.

L'accord prévoit le renforcement de la coopération culturelle et l'échange de jeunes entre les deux villes. Il constitue également l'acte de naissance du futur Festival international de la Jeunesse, dont la première édition sera organisée en juillet 2011 à Dakhla.

S'exprimant lors de cette cérémonie officielle, à laquelle ont pris par les représentants des villes jumelées avec Creil, M. Jean-Claude Villemain s'est félicité de la signature de cette convention qui est, a-t-il dit, "le fruit d'intenses travaux et échanges qui nous permettent d'envisager une vraie politique de coopération décentralisée".

Il a indiqué que lors de sa visite à Dakhla en octobre 2009, il a eu l'occasion d'identifier de nombreuses pistes de réflexion et de travail. "La culture, la langue française, l'éducation, la citoyenneté, l'action sociale sont autant de domaines de collaboration qu'il convient de développer au service de nos populations", a-t-il noté.

Le responsable français a précisé à la MAP avoir constaté lors de sa visite à Dakhla, "une très forte dynamique de développement dans les domaines notamment de l'urbanisme, du logement et du développement économique".

"Cette convention représente beaucoup d'espoir et une amitié qui, a-t-il espéré, saura s'inscrire dans la durée", à l'image des jumelages conclus entre Creil et les villes de Pendle (Grande Bretagne), Marl (Allemagne) et Chorzow (Pologne).

M. Villemain a d'emblée salué l'initiative de la ville de Dakhla d'organiser la première édition du Festival de la jeunesse et promis de ne ménager aucun effort pour la soutenir.

"Cette préposition qui prépare l'avenir et ouvre la jeunesse sur le monde est d'une grande utilité en ces temps de crise, où le repli sur soi et la peur de l'autre prennent chaque jour un peu plus de place dans la vie collective, la détruisant de l'intérieur", a-t-il conclu.

Pour sa part, M. Joumani s'est félicité de la signature de cet accord et a remercié le Maire de Creil pour son enthousiasme et son soutien au projet du Festival, ainsi que les représentants des villes jumelées pour avoir accepté l'invitation à participer au festival.

Mettant en exergue l'ouverture des habitants de Dakhla et les Marocains, en général, sur les différentes cultures, M. Joumani a affirmé que "la ville, ses élus et ses habitants seront très honorés de recevoir les délégations des villes jumelées avec Creil et fera tout son possible pour qu'elles soient très bien accueillis".

De son côté, le Consul général du Maroc à Pontoise s'est réjoui de la conclusion de ce jumelage et de l'initiative de M. Villemain de mettre la ville de Dakhla à l'honneur de la rencontre des villes jumelées avec Creil.

Il a souligné la portée de "l'ambition partagée" des villes de Dakhla et Creil, à la mesure de "la relation d'amitié intense et singulière qui unit le Maroc et la France".

"Les relations entre les deux pays ont de tout temps étaient fortes, mais aujourd'hui, elles se consolident chaque jour davantage et cette convention de jumelage en est le témoignage", a-t-il dit, engageant les deux parties à continuer de coopérer dans les domaines d'intérêt commun.

Il a, par ailleurs, affirmé que "le Maroc sera heureux et aura le grand privilège d'accueillir ce grand festival de la jeunesse à Dakhla".

L'initiative du Festival, qui devrait regrouper à Dakhla environ 70 jeunes âgés de 15 à 20 ans, a été très favorablement accueillie par les maires et les représentants des villes jumelées dont la plupart ont confirmé leur participation.

Il s'agit d'un festival tournant sur les villes jumelées avec Creil. Il réunira chaque année les jeunes des villes concernées autour de thèmes qui les préoccupent mais aussi autour de la culture et du sport.

Une délégation palestinienne représentant la ville de Bethlehem et du camp de Qaddaoura (Cisjordanie), également jumelés avec la ville française, a salué hautement l'invitation faite par le Maire de Dakhla, soulignant qu'une telle initiative est de nature à briser le blocus imposé aux Palestiniens.

Initialement prévu pour le mois de février 2010, ce Festival sera finalement organisé en juillet de la même année, à la demande de la délégation palestinienne qui a évoqué le calendrier scolaire.

Outre la ville de Dakhla, invitée d'honneur de ce week-end villes jumelées, les communes sénégalaises d'Ourossogui et de Nabadji Civol ont également conclu des conventions de jumelage avec Creil.

Située dans le département de l'Oise et la région de Picardie, Creil est une ville industrielle multiethnique qui accueille une forte communauté marocaine. Près de un sur 10 habitants de la ville est Marocain ou d'origine marocaine.

Le Conseil de la ville compte six conseillers d'origine marocaine dont le Maire d'adjoint, Hassan Bouaddi, et le Conseiller chargé de la coopération décentralisée, Mohamed Assamti, qui ont souligné les perspectives prometteuses qu'offre ce jumelage avec Dakhla.

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Rédigé le 23/06/2010 à 12:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Témoignages poignants sur les camps de Tindouf à Bergame d'une délégation de Sahraouis

La délègation sahraouie
La délègation sahraouie

Une délégation de Sahraouis marocains représentant la société civile a livré, en fin de semaine à Bergame (nord de l'Italie), des témoignages poignants sur la réalité de la question dite du Sahara et sur les atrocités commises par les hordes du Polisario à l'endroit de quiconque s'aviserait de contrarier leurs vils desseins ou de prétendre au plus élémentaire des droits.

Dans leurs interventions au cours d'un séminaire consacré à la question du Sahara, les membres de la délégation ont, à travers leur propre vécu, mis à nu, à coups de détails, l'instrumentalisation du Polisario par les gouvernants d'Alger et sa "véritable nature sanguinaire et éradicatrice.

MM. Ghallaoui Sidati, ex-représentant du Polisario en Italie, Lahcen Mahraoui, Professeur universitaire, membre du Conseil Royal Consultatif des affaires sahariennes (CORCAS), et Mme Saadani Maa Alainine, acteur associatif et militante pour les droits de l'homme, et membre du Corcas, ont accroché, par leurs témoignages, la nombreuse assistance constituée notamment d'élus, d'eurodéputés, de syndicalistes et d'universitaires, qui, souvent, n'a pu retenir son émotion, face à la dureté du propos et à l'atrocité du récit.

Outre les liens historiques ayant toujours existé entre le Maroc et son Sahara, les interventions des membres de la délégation ont, durant ce séminaire tenu sous le thème: "Conflit du Sahara : passé, présent et perspectives", permis de jeter la lumière sur la genèse de la création du Polisario du temps de la colonisation espagnole. Elles ont également éclairé l'assistance sur des épisodes dramatiques vécues par les populations séquestrées des camps de Tindouf et sur le rôle joué par le Polisario au service de visées hégémoniques sans rapport avec une quelconque prétendue " cause sahraouie".

La délégation s'est appesantie, à cet égard, sur les affres endurées par ces populations et sur les tortures infligées à tous ceux qui oseraient se soulever contre la situation de dénuement à laquelle ils sont acculés au moment même où les dirigeants du Polisario, avec la bénédiction de leurs protecteurs, s'enrichissent, au vu et au su de tous, en procédant au détournement systématique des aides humanitaires acquises sur le dos.

Les membres de la délégation se sont aussi attardés sur les tragédies familiales générées par les déportations forcées des enfants à des fins d'enrôlement militaire et le sort réservé aux récalcitrants qui sont soumis aux pires supplices dans la sinistre prison Rachid.

La délégation a souligné qu'à l'opposé de cette situation infernale, les habitants des provinces du Sud jouissent des bienfaits de la quiétude, de la sérénité et de la prospérité et y bénéficient pleinement, à l'instar de leurs concitoyens dans les autres régions du Royaume, de la liberté de mouvement et d'expression.

Les membres de la délégation ont formé l'espoir qu'il soit mis fin à l'impunité du Polisario et que des pressions soient exercées sur ce dernier et sur ses protecteurs pour la levée du siège sur les camps afin que les séquestrés puissent revenir à la mère patrie, le Maroc, et y goûter, eux aussi, aux bienfaits de la liberté et de la démocratie.

Ils ont, à ce propos, rappelé le retour de nombreux ex-dirigeants du polisario à la mère-patrie après s'être rendus compte de l'énormité de la supercherie nourrie par l'Algérie, ainsi que celui massif et successif d'habitants des camps de Tindouf qui, au péril de leur vie, bravent tous les dangers et les obstacles pour revenir dans leur pays auprès de leurs familles et proches.

La délégation a, par ailleurs, mis en relief la pertinence du projet d'autonomie sous souveraineté marocaine proposé par le Royaume comme cadre de règlement à la question du Sahara, rappelant que les différentes résolutions adoptées par l'ONU en ont reconnu le contenu sérieux et crédible.

Elle a, à cet égard, dénoncé le blocage imposé par l'Algérie à toute perspective de règlement en campant sur une position figée et désuète et en instrumentalisant une bande de séparatistes qui n'ont de volonté que celle qui leur est dictée par leurs protecteurs.

Des documents, des témoignages et des correspondances authentiques établissant les fondements historiques de la marocanité du Sahara depuis le 17ème siècle ont été présentés, lors du séminaire, par M. Lahcen Mahraoui.

Il a, de même, exposé des lettres de chefs de tribus sahraouies adressées à leurs Sultans marocains.

La souveraineté marocaine sur le Sahara, a-t-il affirmé, a été aussi consacrée par des conventions et traités signés entre le Maroc et des puissances étrangères qui ont toujours fait appel aux Sultans pour protéger les activités de leurs citoyens au Sahara.

M. Mahraoui a également passé en revue des témoignages et citations de grandes personnalités politiques étrangères de différentes nationalités, notamment françaises, anglaises et allemandes, prouvant la marocanité du Sahara et qui datent de la période allant du 17ème siècle au protectorat.

La délégation de sahraouis marocains avait tenu, vendredi à Florence (centre de l'Italie), une rencontre avec des hauts responsables de la région de Toscane (centre) au cours de laquelle ses membres avaient également mis en évidence la réalité de l'affaire dite du Sahara et la pertinence du projet d'autonomie proposé par le Maroc.

Cette rencontre s'était déroulée en présence notamment de Mme Maria Dina Tozzi, responsable de l'activité internationale au niveau régional, qui avait été déléguée par le président de la Région, M. Enrico Rossi.

Les membres de la délégation, composée également de M. Yassine Belkassem, du réseau des associations de la communauté marocaine en Italie et de la fédération des Africains en Italie, s'étaient attardés, à cette occasion, sur les supercheries auxquelles le Polisario et ses protecteurs ont recours pour tenter de faire croire à l'existence d'une prétendue "cause sahraouie" et sur les tromperies dont ils usent pour soutirer des aides qu'ils détournent par la suite à leur propre profit.

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Rédigé le 22/06/2010 à 13:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

L'acteur français Alain Delon appelle à tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquest

Alain-delon-Marrakech
Alain-delon-Marrakech

M. Alain Delon, célèbre acteur français, a mis l'accent sur la nécessité de tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le Sud-Ouest algérien.

Dans une déclaration à la presse, samedi à Marrakech, la légende vivante et mythe du cinéma mondial a souligné l'impératif d'aider ces Marocains, "prisonniers des Algériens à Tindouf", à recouvrer leur liberté et à regagner la Mère-Patrie.

Dans ce cadre, il a fait savoir qu'il a essayé il y a deux jours à Bruxelles de rejoindre la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara à Marrakech et qu'il a été empêché à la dernière minute par un malaise à l'aéroport de la Capitale de l'Europe.

Et d'ajouter que son voeu était "effectivement de venir rejoindre la Caravane à Marrakech et de l'accompagner" jusqu'à Lagouira.

Alain Delon s'est également félicité de l'initiative de cette Caravane, composée de 350 Marocains de la diaspora et qui comprenait aussi des personnalités de toute l'Europe, notamment de France, de Belgique et du Luxembourg.

"J'aurais bien aimé être parmi les gens de la Caravane", a dit le célèbre acteur français pour qui cette initiative revêt une grande importance dans la mesure où elle a permis à des centaines de personnes de venir défendre la cause du Sahara qui est "primordiale dans l'esprit de l'ensemble des Marocains".

Alain Delon a, par ailleurs, indiqué qu'il a "une grande admiration et un grand respect pour SM le Roi Mohammed VI".

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Le site des villes du Sahara occidental : 
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Rédigé le 21/06/2010 à 15:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

La Russie réitère son appel à la recherche d'une solution juste et durable à la question du Saha

Sergei Lavrov
Sergei Lavrov

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, a réitéré, mercredi à Moscou, le soutien de la Russie à une solution juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara.

"La Russie soutient la résolution pacifique de ce conflit et le plan des Nations unies, qui a été accepté par les parties concernées", a souligné le chef de la diplomatie russe lors d'un point de presse à l'issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.

La Russie estime "important de poursuivre les négociations (concernant la question du Sahara) sous les auspices des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable", a-t-il dit, relevant que toute progression dans ce dossier aura un impact positif sur toute la région et à tous les niveaux.

M. Lavrov a, par ailleurs, indiqué que ses entretiens avec M. Fassi Fihri ont été l'occasion d'évoquer des questions bilatérales aux plans économique, politique et humain, se félicitant de la hausse du volume des échanges commerciaux avec le Maroc qui constitue le deuxième partenaire commercial de la Russie en Afrique.

Il s'est également félicité de la volonté des deux pays d'oeuvrer pour promouvoir davantage le niveau de coopération bilatérale, rappelant la conclusion par les deux pays de plusieurs accords portant sur des domaines économiques prometteurs, et qui ont permis au Maroc et à la Russie de devenir des partenaires importants sur le plan international.

Le responsable russe a, dans le même sens, indiqué que la coopération bilatérale notamment dans les domaines du tourisme, de la recherche scientifique, de l'agriculture et de l'énergie et des mines connaîtra un développement qualitatif à la faveur de la détermination des gouvernements et des opérateurs économiques institutionnels et privés à promouvoir cette coopération.

L'ouverture prochaine d'une ligne aérienne entre les deux pays permettra de renforcer les contacts entre les hommes d'affaires et les investisseurs et de promouvoir le volume des échanges commerciaux, a-t-il souligné.

M. Lavrov a, en outre, indiqué que les entretiens avec la partie marocaine ont permis un échange de vues sur diverses questions d'ordre international et continental, en particulier la situation économique en Afrique, le processus de paix au Proche-Orient, le dossier nucléaire iranien et les efforts internationaux de lutte contre le terrorisme. Il a, à cet égard, souligné la convergence de vues et les positions communes, outre la volonté des deux pays d'oeuvrer pour la réalisation de la paix, la stabilité, le développement et la prospérité de par le monde.

Sources : le site politique du Sahara occidental : 
            www.corcas.com
 Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
            www.sahara-online.net 
Le site de la culture hassanie :
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Rédigé le 17/06/2010 à 13:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Plus de 550 sahraouis ont fui les camps de Tindouf pour rallier le Maroc

Chioukh
Chioukh

Cinquante et un Sahraouis ayant fui le calvaire et la répression des camps de Tindouf sont arrivés, dimanche à Laâyoune.

L'un des ralliés, Rguibi Mohamed Fadel (23 ans), a affirmé, dans une déclaration à la presse, que sa décision de regagner le Royaume est principalement motivée par l'absence totale de toute perspective d'avenir pour les jeunes dans les camps et sa détermination à réaliser ses ambitions, appelant à mettre fin aux souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.

Pour sa part, Mohamed Yahdih, membre de la tribu "Ahl Brik Allah", s'est dit heureux du retour de plusieurs membres de sa famille parmi ce groupe, exprimant le souhait de lever le blocus sur les autres séquestrés et leur permettre de rejoindre leur mère patrie, le Maroc.

Ce groupe, dont 19 femmes et 14 enfants, âgés entre 1 et 16 ans, porte le nombre des ralliés ayant fui la répression des camps de Tindouf, depuis le 25 mars dernier, à 554 personnes, dont 107 femmes et 74 enfants.

Sources : le site politique du Sahara occidental : 
            www.corcas.com
 Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
            www.sahara-online.net 
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Rédigé le 14/06/2010 à 13:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Les multiples facettes de la souffrance de la femme dans les camps du Polisario dépeintes à Genèv

Derrière les grillages de Tindouf
Derrière les grillages de Tindouf

La situation déplorable des femmes dans les camps du Polisario, les acquis dont bénéficient leurs soeurs dans les provinces du sud, ainsi que la pertinence du projet d'autonomie en tant qu'approche à même de mettre fin aux déchirement des familles sahraouies, ont été mis en relief lors d'une conférence organisée, mercredi au Palais des Nations à Genève, en marge de la 14ème session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, autour du thème "protection des droits de la femme dans les situations de conflit".

Mlle Saâdani Maoulainine, membre du Conseil consultatif royal pour les affaires sahariennes (Corcas) et de l'Union de l'Action Féminine, a présenté, lors de cette conférence, tout d'abord son expérience personnelle, indiquant avoir été privée lors de son séjour forcé à Cuba de la chaleur familiale dès son jeune âge et souffert le déracinement aux plans culturel, linguistique et religieux.

Mlle Saâdani a, par la suite, dépeint la situation de la femme dans les camps du Polisario où elle est privée des droits les plus élémentaires, la liberté de circulation, la liberté d'expression souffrant de maladies, comme l'anémie et de la perte de sa progéniture à cause d'un taux très élevé de mortalité.

Elle a indiqué que seule la concrétisation du projet d'autonomie présenté par le Maroc est à même de mettre fin à ces souffrances en permettant à ces populations de regagner la mère patrie pour y vivre dans la paix, la sécurité et bénéficier de l'effort de développent que connaissent les provinces du sud.

Moulay Ahmed Mghizlat, membre du (CORCAS) a mis, quant à lui, en exergue les acquis de la femme sahraouie vivant dans les provinces du sud et sa pleine intégration à tous les niveaux. Elle est parlementaire, membre active dans les partis politiques, les associations, les médias, le corps de la magistrature, a-t-il expliqué.

Il a indiqué que le Maroc a franchi une étape décisive dans le processus de règlement définitif du problème du Sahara pour mettre fin à la souffrance des femmes détenues dans les camps de Tindouf.

Depuis le déclenchement des hostilités au Sahara, suite à la récupération par le Maroc de son Sahara en 1975, a-t-il signalé, le Royaume n'a cessé de déployer des efforts pour parvenir à une solution équitable et durable dans le cadre de la souveraineté nationale et du respect de l'intégrité territoriale du Maroc.

Il a souligné que le plan d'autonomie présenté par le Maroc s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une société démocratique et moderne, fondée sur l'Etat de droit, le respect des libertés individuelles et collectives et le développement économique et social, garantissant à l'ensemble des Sahraouis à l'extérieur comme à l'intérieur, toute leur place et leur rôle, sans discrimination ni exclusive, dans les instances et institutions de la région.

Au cours de cette conférence, M. Franz Mekyna, activiste autrichien des droits de l'Homme, a, pour sa part, évoqué les agissements et les mauvais traitements que réserve le Polisario aux enfants qui sont, a-t-il dit, séparés de leurs familles, ne bénéficiant d'aucune éducation et sont même souvent acculés à suivre des entraînements militaires.

M. Mekyna a qualifié d'approche positive et honnête l'initiative d'autonomie proposée par le Maroc pour régler définitivement le conflit du Sahara, appelant la communauté internationale à agir dans ce sens.

Mme Khadija Rouissi, de l'ONG "Bayt Al Hikma", a, de son côté, fait part de la grande préoccupation de son association par la situation de la femme dans les camps de Tindouf, précisant que le Polisario poursuit, depuis des années, une politique de procréation forcée imposant aux femmes de multiplier les grossesses dans un but évident d'augmentation significative de la population des camps qu'ils contrôlent. Propos, étayé par le rapport de Human Rights Watch et par les témoignages de Sahraouis, particulièrement des femmes, ayant regagné la mère patrie

Cette conférence, modérée par M. Sidati El Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Italie, a été organisée par l'Agence internationale pour le développement, l'Union de l'action féminine, et l'Internationale démocratique du centre.

Sources : le site politique du Sahara occidental : 
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Rédigé le 10/06/2010 à 14:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Plus de 500 ralliés ont fuit les camps de Tindouf pour revenir au Maroc, depuis fin mars 2010

Camps du Polisario, une prison au desert
Camps du Polisario, une prison au desert

Seize personnes ont regagné récemment la mère patrie après des années de privation dans les camps de Tindouf.

Les membres de ce groupe, dont quatre femmes et huit enfants, ont réussi à fuir l'enfer des camps de Tindouf pour rejoindre les leurs dans la ville de Laâyoune.

Avec le retour des membres de ce groupe, dont les adultes sont âgés de 22 à 36 ans, le nombre des personnes arrivées à Laâyoune après avoir fui les camps de Tindouf depuis le 25 mars dernier a atteint 503, dont 88 femmes et 60 enfants.

L'un des membres du groupe, El-Hafed Mohamed Ould El-Kacem (36 ans), a exprimé sa joie de se retrouver dans son pays, le Maroc.

Qualifiant de "préhistoriques" les conditions prévalant dans les camps de Tindouf, il a appelé les populations qui y sont séquestrées à profiter de toute occasion leur permettant de répondre à l'appel royal : "la Patrie est clémente et miséricordieuse".

De son Côté, Mahjoubi Taqiou (22 ans), a souligné qu'il a regagné la mère patrie pour se soustraire au calvaire et aux conditions de vie difficiles qu'il a dû subir dans ces camps, se félicitant de l'accueil chaleur réservé aux membres du groupe à leur retour dans leur pays.

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Rédigé le 07/06/2010 à 12:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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